Nos conseils

  1. Antifouling

    L’antifouling ou peinture antisalissure a pour but de préserver la coque contre la colonisation des algues et des coquillages. Pour qu'elle soit toujours efficace, il faut le renouveler tous les ans à l'occasion du carénage.

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  2. Réarmer son bateau

    Le contrôle des batteries et des cosses est essentiel.

    La tension de la batterie est un élément important à contrôler. Il est important d'utiliser un multimètre digital pour vérifier l'état de charge de votre circuit.

    Un circuit en bon état de charge affiche une tension minimale de 13V pour un circuit en 12V.

    L'utilisation d'un chargeur de batterie est aussi fortement recommandée pour le remise en route de votre circuit.

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  3. Prévenir l'usure avec les produits d'entretien pour bateau

    Dans un port, un bateau est attaqué par la pollution atmosphérique mais aussi par les hydrocarbures.
    Tous les moteurs de bateaux ne sont pas bien réglés et certains démarrages à froid se traduisent par un nuage de fumée chargée qui se dépose ensuite sur les coques. Pour nettoyer ce dépôt graisseux, il faut commencer par un lavage à grandes eaux afin d’éliminer toutes les particules non incrustées.
    La deuxième étape est l’élimination des corps gras par un produit dégraissant adapté. Ceux que nous vous proposons ne ternissent pas le gelcoat ou la peinture et n’attaquent ni les alliages, ni les inox et plexiglas.
    La seule précaution est de suivre le mode d’emploi en laissant agir le produit le temps préconisé et en rinçant à grande eau.

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  4. Peinture bateau, réparation, l'esthétique et bon fonctionnement

    L’entretien d’un bateau ce n’est pas seulement pour qu’il soit beau, que sa coque brille, que l’on ne voit pas de traces de rouille sur les inox ou encore que le bois soit bien vernis ou traité. L'entretien permet de surveiller le vieillissement et de mettre en évidence des points critiques pour la navigation. Par exemple, un bateau qui a un éclat de gelcoat non réparé, peut rapidement avoir des problèmes d’osmose dus à l’infiltration de l’eau dans la résine.

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  5. L'osmose, le mal du polyester

    Sur un bateau qui a quelques années, des petites cloques ne le mettent pas en danger. En revanche, des cloques importantes sont synonymes d’osmose. Là, il faut intervenir.

    Les produits préventifs que l’on utilise pour le traitement des petites têtes d’épingle voire avant qu’elles n’apparaissent sont bien souvent plus dangereux que de ne rien faire.

    Si l’on applique un produit imperméable sur un bateau qui n’est pas parfaitement sec, on peut accélérer le phénomène d’osmose.

    Sur un bateau osmosé (grosses cloques), il faut intervenir. C’est une grosse opération qui nécessite le pelage du gelcoat, un séchage de la coque sous contrôle qui peut durer plusieurs mois. Lorsque la coque est parfaitement sèche, il faut appliquer un produit à base de résine époxy.

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  6. Tuto remettre à l'eau son bateau

    La remise à l'eau de votre bateau est une étape essentielle pour préparer votre saison

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  7. Quelle VHF choisir ? La VHF, un outil incontournable pour la sécurité

    - Les VHF fixes ont une puissance maxi de 25 watts, cette puissance limite la portée (15 à 20 milles de bateau à bateau ou 30 à 40 milles vers une station côtière). Toutes les nouvelles générations de VHF fixes que l’on trouve sur le marché sont équipées du système de sécurité ASN (Appel Sélectif Numérique) encore appelé DSC en anglais (Digital Selective Call). 

    - Les VHF portables offrent les mêmes possibilités que les fixes, l'ASN en moins (seuls 2 modèles portables ASN sont homologués). Elles ont l’avantage d’être autonomes et de pouvoir être utilisées dans le cockpit, l’annexe ou en dernier secours dans la survie. Les deux handicaps d'une VHF portable sont la puissance (de 5 à 6 watts ce qui limite la portée à environ 5 milles), et l’autonomie (de 5 à 8 heures en utilisation normale).

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  8. Quel AIS choisir pour mon bateau ?

    Le système AIS transmet aux autres navires, équipés de récepteur compatibles, des renseignements concernant le navire sur lequel il est installé.

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  9. Récepteurs météo NAVTEX

    Le Navtex (Navigational telex) est un système officiel international développé à l’origine dans le cadre du SMDSM pour les bateaux professionnels. Des récepteurs ont été adaptés à la plaisance. Ils sont simples d’utilisation et une fois programmés, ils reçoivent les bulletins et les gardent en mémoire. Deux types de récepteurs sont proposés : autonome avec écran LCD pour lire les messages et sans écran avec une sortie PC que l’on connecte sur un port USB d’un micro-ordinateur.

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  10. Récepteurs radio pour votre bateau

    En côtier, en Europe, la météo est diffusée suivant les zones et les heures, sur les grandes ondes (GO de 150 à 250 KHz), les petites ondes (PO de 530 à 1620 KHz) et la modulation de fréquence (FM de 88 à 105 MHz). Pour capter ces bandes de fréquence, un récepteur dit grand public convient.

    Pour le large, il n’est pas suffisant. Il faut un récepteur à même de recevoir les fréquences MHF-BLU (ondes hectométriques) suffisamment sensible avec un réglage fin des fréquences.

    A noter que certains récepteurs possèdent une sortie permettant de recevoir le Navtex et les cartes météo sur un micro-ordinateur.

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  11. Talkies-Walkies, des communications privées gratuites

    Les talkies-walkies encore appelés PMR (Private Mobil Radio) travaillent dans la gamme de fréquence 446 MHz (modulation de fréquence). La qualité d’écoute est excellente mais la portée est limitée à un maximum de 2 miles en terrain dégagé.

    Cette gamme de fréquence comprend huit canaux qui correspondent à des fréquences internationales parfaitement définies. Tous les modèles du marché travaillent pour un canal donné sur une fréquence identique. Ce qui veut dire que quels que soient la marque et le modèle, à condition d’être sur le même canal, ils peuvent communiquer entre eux sans contrainte de nombre.

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  12. Communication par satellite, restez joignable partout dans le monde

    Si vous souhaitez uniquement pouvoir téléphoner et recevoir des appels, les modèles portables sont idéals.

    Le Thuraya peut travailler sur deux modes : GSM lorsque la couverture est assurée et par satellite dans les autres cas. Une bonne solution pour réaliser des économies.

    Si vous souhaitez communiquer par le biais d’Internet et travailler à l’intérieur du bateau, avec comme terminal un micro-ordinateur, il faut équiper les téléphones d’une station d’accueil et d’une antenne déportée. A noter que pour une utilisation intensive sur le bateau, il existe des Iridium fixes.

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  13. Le GPS, le positionneur universel

    Le système GPS se base sur un réseau de 24 satellites qui tournent autour de la terre à une altitude de 20 178 km (orbite basse). Ces satellites émettent des informations (almanach) sur leur position, l’heure exacte (horloge atomique)... Ces informations sont captées par le récepteur GPS et lui permettent de calculer sa position.

    Sur un récepteur GPS, tout est automatique, il capte les signaux des satellites qui le survolent et calcule la position. Pour ce faire, il doit recevoir au minimum 3 satellites pour une position sans altitude. Plus il voit de satellites, meilleure sera la précision de la position.

    Fixes ou portables, quels que soient la marque et le prix, tous les récepteurs GPS travaillent avec les mêmes satellites et affichent la même position avec une précision qui est de l’ordre d’une dizaine de mètres en dynamique (bateau en déplacement).

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  14. Lecteurs de cartes marines, Je sais où je suis !

    Avant de choisir un lecteur de cartes, il faut choisir sa cartographie. En effet, chaque appareil fonctionne avec une marque de carte unique.

    Vous pourrez découvrir les caractéristiques de chacune des trois marques de cartes électroniques disponibles aujourd'hui dans notre dossier "Cartographie".

    Notez qu'à l’exception de Garmin qui a une cartographie propriétaire utilisable uniquement sur les appareils de la marque, les cartes Navionics et C-Map peuvent être lues par différentes marques de lecteurs.

    Mais, il n’existe pas de lecteur universel. Un lecteur conçu pour recevoir des cartes Navionics ne peut pas lire des cartes C-Map, et inversement.

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  15. La cartographie électronique, toutes les cartes dans une cartouche

    Depuis le 1er janvier 2010, la présence des cartes papier n'est plus obligatoire à bord à condition d'être remplacées par des cartes électroniques. Cette mesure a été dictée par le fait que de plus de plus de plaisanciers naviguent avec des cartes électroniques. Reste que l'on n'est jamais à l'abri d'une panne pouvant nous priver de ce matériel. Tout navigateur responsable aura en secours les cartes papiers à son bord lui permettant de rejoindre le port.

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  16. Sondeurs graphiques, voir sous sa quille !

    Tous les sondeurs, graphiques ou non, travaillent selon le même principe.

    Un émetteur/récepteur (sonde) placé sous le bateau envoie un signal sonore à la verticale vers le fond. Lorsque ce signal rencontre un obstacle, il est renvoyé vers la sonde. L’horloge du sondeur calcule le temps (émission/réception) et connaissant la vitesse de propagation du signal dans l'eau, il en déduit la profondeur. Cette dernière est affichée sous forme digitale ou graphique.

    En indiquant les épaves, la nature des fonds de roche ou de sable, le sondeur graphique est l'allié des pêcheurs.

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  17. Radar bateau, plus fort que vos yeux !

    Le signal émis par l’antenne est réfléchi lorsqu’il rencontre un objet et revient à son point de départ. D'après le temps mis pour cet aller retour, le radar détermine la distance avec l'impact. Ce principe peut être comparé à celui du sondeur.

    Sous radôme ou apparente, l’antenne tourne environ à 24 t/mn pour couvrir 360° autour du bateau. Pour limiter la consommation électrique, le signal (de 2 à 6 kW suivant le modèle) est envoyé sous forme d’impulsions brèves et pour optimiser la portée, sous forme d’un faisceau étroit (5° dans le plan horizontal et 25° en vertical).

    En mode normal d’utilisation, le bateau est au centre de l’écran, le cap suivi par le bateau est en haut de l’écran. Pour mesurer le cap et la distance d’une cible par rapport au bateau, on utilise le VRM (cercle variable) et l’EBL (alidade mobile).

    On positionne le cercle VRM et l’EBL sur la cible (bateau, côte, rocher...). Le VRM indique avec précision la distance de la cible par rapport à notre bateau et l’EBL le gisement (ou le relèvement) avec une incertitude d’environ 5°.

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  18. Ecrans multifonctions, un écran unique

    Comprendre et composer son appareillage peut sembler complexe. L'utilisation l'est beaucoup moins grâce au multifenêtrage. Il s'agit de découper l'écran en plusieurs fenêtres, chacune ayant une fonction. On peut ainsi afficher la carte et le sondeur. Ou bien encore deux niveaux de zoom de la carte, le sondeur et le radar. Ces différentes pages sont programmables par l'utilisateur en fonction de son activité. Une avancée positive a été faite pour faciliter l'utilisation des appareils afin de ne pas avoir à relire la documentation après chaque période d'hivernage !

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  19. Centrale de navigation, les informations incontournables

    L'instrumentation basique se destine aux bateaux à moteur et aux petits voiliers pour la promenade à la journée voire à la navigation côtière.

    L'instrumentation est composée d’un loch-speedo pour connaître la vitesse surface du bateau et d’une girouette-anémomètre pour la direction et la force du vent.

    Un sondeur digital (information chiffrée et non graphique) complète ces appareils.

    Ils sont simples, possèdent un cadran dédié par fonction sauf pour certains modèles nommés bi-data ou tri-data qui sur un écran unique affichent les informations de 2 ou 3 capteurs.

    Notez que les loch-speedo indiquent en plus la température de l'eau.

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  20. Les pilotes automatiques

    Le pilote de cockpit pour barre franche ou barre à roue n’est pas un pilote qui sera à même de barrer tout type de bateau quelles que soient les conditions météo. Il est réservé aux bateaux de moins de 12 m. Pour les unités plus importantes et une utilisation tout temps, il faut s’orienter vers les pilotes in board.

    Pour les bateaux à barre franche, tous les modèles présentés ont une poussée suffisante. Ce qui fait la différence, c’est le temps de réponse. Si votre bateau est ardent, il est impératif de prendre un modèle qui a un temps de réponse (butée à butée) rapide (4 secondes maximum). Au contraire, s’il a des réactions lentes, vous pouvez vous contenter d’un temps de réponse plus long. Pour les bateaux équipés de barre à roue, le choix du marché reste très limité.


    Les pilotes sont puissants et doivent barrer quelles que soient les conditions. Il est évident que si votre bateau est mal réglé, voire surtoilé, le pilote maintiendra le cap au détriment de la consommation électrique. Un conseil avant d’embrayer le pilote, réglez les voiles. Faites de même lorsque les conditions météo changent. Votre bateau naviguera mieux et vous consommerez moins.
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