Accastilllage

  1. Luminosité, ventilation et surtout étanchéité

    L’entretien

    Installé sur le pont, un panneau est sujet aux intempéries et aux salissures. Pour qu’il garde sa transparence, un minimum d’entretien est nécessaire.
    - En premier, après chaque sortie, rincez-le à l’eau douce pour ôter le sel.
    - Si la glace possède des microrayures, vous pourrez les rattraper à l'aide de produits (voir le polish plexi dans le catalogue) à condition de jouer de l'huile de coude.
    - Si le panneau possède des rayures importantes ou des micro-cassures internes (dues au vieillissement), il faut changer la glace.
    - Sur les panneaux disposant de fermoirs à vis ne jamais serrer exagérément.
    - Eviter la graisse sur les joints, elle garde les salissures et forme une sorte de colle avec le sel qui endommage les caoutchoucs.


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  2. La base de l'accastillage

    Comment choisir ?

    On peut classer les poulies en cinq familles :

    Poulie à billes

    05_02_PoulieBillesLes poulies à billes sont celles qui présentent le minimum de friction ce qui permet d’assurer une rotation régulière et rapide. L’idéal ? Oui, là où les manoeuvres rapides sont primordiales et doivent être reprises souvent. C’est le cas, par exemple, des écoutes et bras de spi et non pour les manoeuvres où elles doivent supporter des charges statiques, par exemple, sur une drisse de génois ou de grand-voile. Soumises à une forte charge statique, les billes ont tendance à s’ovaliser.


    Poulie à friction
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  3. Pour la bonne tenue des cordages

    Diamètre et matériaux

    Comment choisir son bloqueur ?
    On peut être amené à installer des bloqueurs supplémentaires (renvoi de manœuvres au cockpit, cordage d’enrouleur...) ou simplement remplacer les modèles existants.

    Le choix du bloqueur doit être déterminé principalement en fonction du diamètre du cordage. Un bloqueur est toujours donné pour un diamètre de cordage minimum et un maximum voire pour trois (mini, recommandé, maxi). Par exemple 6 à 10 mm ou 6, 8, 10 mm. A chaque fois est indiquée une charge de travail maximum (par exemple 500 kg).

    Depuis peu, certains bloqueurs sont destinés aux cordages exotiques (Kevlar®, Aramide®...) qui ont tendance à glisser dans les bloqueurs standard.

    Lorsque l’on est amené à installer un bloqueur, il faut prendre un modèle qui convient au diamètre du cordage. Par exemple, pour un cordage
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  4. Pour plus de force

    Remplacer ou rajouter un winch

    Remplacer un winch

    Lorsque l’on remplace un winch, bien souvent l’emplacement et le perçage sont déterminés. Ce qui implique de prendre un modèle identique en encombrement mais pas nécessairement en fonction. On peut remplacer un winch standard par un winch self-tailing avec 1 ou 2 vitesses.

    Un winch self-tailing permet une utilisation plus facile par une seule personne car il ne faut pas tenir le cordage en sortie.

    Rajouter un winch

    On peut être amené à changer de winch voire à en ajouter des supplémentaires pour des manœuvres spécifiques comme celles de spi.

    C’est moins limitatif que le remplacement. Il faut simplement veiller à la position d’utilisation lors de manœuvres. L'emplacement doit être prévu avec les renfort

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  5. Un standard en croisière

    Enrouleur, stockeur ou emmagasineur ?


    A l'origine l'enrouleur est apparu pour faciliter le travail de réduction de voilure. Fini d'aller changer de foc sur la plage avant quand le vent monte, il suffit de le rouler en restant à l'abri dans le cockpit. Seulement le système à une limite, une fois roulé le génois forme une grosse poche difficilement résorbable. Trop creux, il devient trop puissant. Ainsi sont apparues des trinquettes (souvent aussi sur enrouleur). Quand le vent monte on roule le génois pour dérouler la trinquette, plus petite et plus plate. C'est une très bonne solution. L'enrouleur ne sert plus alors que de système de rangement de la voile. Soit il est roulé, soit déroulé. Un système tout ou rien. Ainsi est né le stockeur qui ne permet pas de position intermédiaire m

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  6. Terminaison de cable inox

    Terminaison de cable

    En évitant le sertissage (à réaliser avec une machine spécifique), les terminaisons à montage manuel représentent une alternative indispensable pour ceux qui veulent s'épargner de fastidieux calculs de longueur de câble. En étant réalisables même en pleine mer, elles apportent autonomie, rapidité et facilité. Elles peuvent être aisément réutilisées après le remplacement du cône de compression. Elles sont réalisées en inox 316L et conçues pour une utilisation avec du câble monotorons (1x19). Ne jamais employer sur des fibres synthétiques ou de l'acier galvanisé. Montage très simple en suivant scrupuleusement la notice.

    Certifié par la Lloyd's Register.

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  7. Etai creux, étai largable

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    L'étai creux, pour les régatiers
    L'étai creux s'installe sur l'étai. Il évite l'utilisation de mousqueton (impossible bien entendu d'ajouter un enrouleur !). Il permet de garder un parfait profil à la voile.
    Souvent les étais creux sont à double gorge afin de pouvoir envoyer un foc avant d'avoir affaler l'ancien.

    Réalisés en composite, ils sont très légers pour ne pas alourdir les hauts.



    05_07_EtaiLargable

    L'étai largable, pour des belles voiles
    C’est un étai supplémentaire qui permet d’envoyer une voile en plus et de suppléer à un incident sur l’étai principal. On le dit "largable" car il peut se décrocher par le bas et ramener au pied de mât lorsqu'il n'est pas utilisé.
    Il permet d'utiliser des voil

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  8. Installer un bout-dehors sur un voilier

    Avec l'avènement des voiles de portant

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    Aujourd'hui le spi n'est plus symétrique. Il ne se porte plus au bout d'un tangon. Pour le bonheur des plaisanciers qui voit les manoeuvres se simplifier, le spi s'amure à l'étrave et ne s'utilise plus qu'avec 2 écoutes (finis les bras, hale bas et balancine de tangon).
    Pourtant pour être efficace, surtout en descendant dans le lit du vent, il faut que le spi soit le plus éloigné de la grand-voile pour éviter son dévent. Pour cela on utilise un bout-dehors.
     
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  9. Pour une bonne position de barre

    Stick

    Le stick est un équipement que l’on trouve sur les bateaux à barre franche. C'est une sorte de rallonge de barre. Il permet de barrer dans une position optimum et de mieux sentir le bateau.

    Il doit être choisi en fonction du bateau. Si le bateau a un comportement doux et équilibré, on s’oriente vers un stick léger. S’il est dur à la barre, il est préférable de prendre un modèle surdimensionné.

    Sur les petits voiliers, le stick bâton est bien souvent suffisant. Sur un croiseur, le modèle raquette est mieux.

    Il est toujours préférable de s’orienter vers un stick télescopique qui peut s’adapter à la largeur du cockpit et à la position du barreur.

    Sur des longs bords, faire varier la longueur du stick permet de changer de position.

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  10. Le textile aussi solide que l'acier

    Bien s'équiper

    La manille universelle n’existe pas, il faut la choisir pour une fonction donnée. La manille universelle n’existe pas, il faut la choisir pour une fonction donnée. Par exemple, une manille torse pour un renvoi à 90°, une manille large pour la drisse de grand-voile ou encore une manille cosse pour un cordage.

    Nous vous proposons, outre les manilles galvanisées pour le mouillage, des manilles forgées inox et des découpées inox.

    Pour chaque produit certifié, nous vous donnons la charge de rupture. Cette dernière doit être divisée par 2,5 pour avoir la charge de travail.

    L’avantage de l’inox forgé par rapport à l’inox moulé, est une résistance supérieure. En plus, il se déforme avant de casser.
     

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